Les années 1930

Au cours de cette période, et toujours sous la gouverne du maire Miner, le village sera doté des principaux services publics, le préparant à son statut de cité qu'il acquiert en 1916. Les résidants de Granby sont desservis par un réseau d'égout et d'aqueduc à partir de 1895, alors que l'éclairage avait fait son apparition en 1889.

Le début des années 1930, en plus de voir le secteur du textile s'installer à Granby avec l'ouverture de l'Esmond Mills et de la Burlington Ribbon, consacrera la prédominance des francophones sur les scènes politiques et économiques régionales. La nouvelle bourgeoisie canadienne-française aura à sa tête des individus comme Pierre-Ernest Boivin, maire de 1917 à 1933, Joseph-Hermas Leclerc, maire et député de 1933 à 1939 et Horace Boivin, élu de 1939 à 1964.

De la Crise à la Révolution tranquille, la croissance de Granby sera dirigée par des industriels qui feront de la municipalité un centre régional important.

L'arrivée de Bromont sur la scène régionale, en 1965, viendra modifier l'ordre économique régional qui régnait alors. L'implantation d'usines de haute technologie à l'extérieur du territoire de Granby obligera les dirigeants municipaux à envisager une nouvelle vocation pour leur ville. C'est donc à partir de cette période, que l'on entreprendra la mise en place de la structure devant consacrer Granby dans sa position de capitale administrative régionale, parallèlement à la création d'un parc industriel vers 1970.

Les informations et les photos que vous trouverez dans cette section proviennent du site Société d'histoire de Shefford.

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